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debat nationalÀ l'initiative du Président de la République, le Gouvernement engage un Grand Débat National permettant à toutes et tous de débattre de questions essentielles pour les Français.

 

Qui peut organiser et participer au Grand Débat National ?

Citoyens, élus et institutions, organisations à but lucratif ou non lucratif : le Gouvernement souhaite que le plus grand nombre participe et organise des débats.

 

Comment participer au Grand Débat National ?

Rendez-vous sur www.granddebat.fr pour :

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> Contribuer en ligne

 

À quoi serviront toutes ces contributions ?

Toutes les contributions seront remontées pour permettre une analyse approfondie à la fois quantitative et qualitative et ainsi nourrir une restitution placée sous le contrôle et la responsabilité de garants. Elles permettront de forger un nouveau pacte économique, social et environnemental et de structurer l’action du Gouvernement et du Parlement dans les prochains mois.

 

drapeau francais


Le 11 novembre dernier, les cloches de l'église ont sonné à 11h précises afin de célébrer le centenaire de l'Armistice 1918. Les participants à la commémoration se sont réunis place du Général De Gaulle, puis se sont rendus au monument aux morts du cimetière. Les écoles de la ville ont largement participé à cet événement, ainsi que la fanfare et Monsieur Domalain, en costume d'époque. Nous avons eu le plaisir d'accueillir des représentants de notre ville jumelle allemande, Tirschenreuth, avec laquelle nous entretenons des liens forts, particulièrement dans ces moments de commémoration.

 

Discours prononcés lors de la cérémonie commémorative du Centenaire de l'Armistice du 11 novembre 1918

Discours de Jean-Pierre Meur

Mesdames, Messieurs,
Chères concitoyennes, chers concitoyens,

A la onzième heure du onzième jour du onzième mois, on avait décidé de cesser le feu.
Sur une zone de quelques kilomètres de large, s'étendant de la Mer du Nord à la frontière suisse, un silence étrange s'établit.
Le monde entier s'était donné rendez-vous en France pour se battre quatre années durant, et ce matin-là, il y a un siècle aujourd'hui, le grand massacre prenait fin. L'incroyable retour de la paix après tant de haine, de violence et d'acharnement.
L'espoir d'une paix durable commençait à poindre...
Tant de morts dans les deux camps, tant de villes ravagées, tant d'invalides dans les rues, cette guerre ne pouvait être que la dernière.
On avait pendant des année vu la technique militaire s'améliorer de toute façons et produire des moyens de porter la mort toujours plus loin, toujours plus vite.
Ce conflit, qui débute avec des charges de cavalerie et se termine par une aviation de bombardement efficace, démontrait avec éclat que la science n'était pas l'unique chemin des hommes vers le progrès et qu'elle pouvait même être la malédiction d'une époque et d'un monde.
Notre pays venait, sur son propre sol, de connaître la bataille d'un monde entier ; l'affrontement d'armées venues d'Amérique, venues d'Afrique, venues d'Océanie, dans le fracas des canons et la boue des tranchées, sur une étroite bande de terre dévastée et stérile, polluée, on le sait maintenant, pour des siècles.
Il avait fallu la mort d'une génération de Français et d'Allemands pour en arriver là.
La France, disons-le clairement, avait eu de la chance en 1914 : l'offensive de la Marne avait bien failli offrir Paris à l'Empire allemand.
Et au printemps de 1918, grâce au déplacement de troupes fraîches en provenance du front de Russie et avant l'arrivée de nos amis américains, nos ennemis avaient, là encore failli épuiser une bonne part de la résistance des hommes et du matériel britanniques et français, dans leurs offensives du printemps.
Entre-temps, il y avait eu les batailles de la Somme et des Flandres et surtout, presque une année durant, ce massacre de Verdun, bataille majeure de notre histoire, qui en fait ne servit qu'à reprendre bien peu de la terre que les armées de Guillaume II nous avaient prise, et qui exigea de l'Europe plus de trois cent mille de ses enfants.
Sans compter les blessés et les invalides.
La France s'était bien battue certes, dans les tranchées, dans les usines et sur les mers. Notre peuple, parfaitement uni, avait su résister. Les femmes de France avaient fait tourner l'industrie de guerre avec un courage admirable, pendant que leurs hommes, là-haut sur la carte, faisaient barrage de feu, d'acier et de chair, pour défendre de loin leurs familles restées à l'arrière.
En ces lieux bouleversés par les obus, en ces années de mort, s'est construit le roman de notre peuple, un roman qu'il ne faut pas oublier car il contient une part de notre identité, une part de notre mémoire et le sang de nos familles.
Un siècle vient de s'écouler, il a vu d'autres malheurs, d'autres épreuves pour nous-mêmes et le reste du monde, l'actualité s'est faite histoire, une histoire qui devra rester présente surtout pout nos enfants, pour que toujours il se trouve des héros qui se lèvent pour la défense de leur pays, de ses habitants et des valeurs qui seront, je l'espère, de toute mes forces, éternellement les nôtres.
Notre âme est faite de ces cérémonies laïques durant lesquelles on célèbre la République et ses enfants, ouvriers, prolétaires ou bourgeois, qu'on a envoyés, quatre années durant, monter à l'assaut, baïonnette au canon et par paquets de cent face aux mitrailleuses ennemies pour défendre un carré de boue, parsemé des cadavres de ceux qui, quelques heures auparavant, ont franchi le parapet pour un assaut identique, la haine au cœur et la baïonnette au canon.
Ignorer cette histoire c'est sans aucun doute oublier d'où l'on vient.
Les frontières en Europe se sont déplacées. Celle qui nous sépare de l'Allemagne est maintenant franchie chaque jour par des milliers de gens qui souvent ne s'en rendent même pas compte.
Les guerres passées nous ont peut-être appris qu'elles n'étaient pas une solution.
Un siècle de 11 novembre, cent fois renouvelés.
Je pense que nous vivons sans doute les dernières commémorations de 1918 sous cette forme. Cette guerre n'est plus de celles qu'un grand-père raconte à ses petits-enfants, elle devient un chapitre de l'histoire de notre pays de notre Europe et du monde.
Mais ne comptez pas sur moi pour mettre un coup de pioche sur un monument aux morts, construire à sa place une zone commerciale ou y mettre un joli rond-point. Que l'on croit à un dieu ou que l'on n'y croit pas, on est pas un élu de notre République aussi laïque soit-elle, dans un sens du sacré chevillé à l'âme...
Pensons donc à ceux qui nous suivent. Répétons-leur cette leçon sur le passé de leur peuple, et sur le grand courage de leurs aïeux qui, dans cet enfer terrestre, ont toujours trouvé la force inimaginable d'obéir aux ordres.
Leur courage sera toujours l'objet de notre admiration et de notre fierté d'être de France.
Hélas, cette guerre ne fut pas la dernière. Les conditions de paix imposées au pays vaincu donnèrent à celui-ci des envies de revanche qu'un sinistre dictateur sut habilement encore plus effrayante que la première.
L'Europe a l'étrange destinée de montrer au monde ce que l'humanité a de meilleur et aussi ce qu'elle a de pire.
C'est ainsi et il semble que l'on y puisse, à notre niveau de simple citoyen pas grand chose.
Apprenons toujours à profiter du bonheur de vivre dans la paix.
Ayons conscience de cette chance inouïe que tant de Français et d'européens n'ont pas connue.

 

Discours préparé par Laurent Martiano, fidèle collaborateur de notre cité, écrit pour ce 11 novembre 2018

 

Discours de Peter Gold, représentant Tirshenreuth, notre ville jumelle allemande

Au nom de notre maire Franz Stahl, je voudrais vous souhaiter nos meilleures salutations et d‘amitié de la part des habitants de la ville de Tirschenreuth
Nous sommes les arrière-petits-enfants et les petits-enfants de ceux qui se trouvaient à la fin d’une guerre dramatique. Au début de celle-ci, quatre ans auparavant, ils étaient naïfs, dans un état euphorique et ils croyaient qu’ils pouvaient gagner cette guerre. Nous sommes les arrière-petits-enfants et les petits-enfants de ceux qui participaient à cette guerre pour leur empereur et leur patrie. Des millions de soldats ont été tués, blessés, mutilés et traumatisés. Toute une jeune génération était concernée par ces expériences affreuses. Aujourd’hui, nous les commémorons en silence.
Avec le plus grand respect pour tous ces gens, je fais remarquer que l’Allemagne a fait trois guerres contre votre pays en soixante ans.

En mai de cette année, ensemble, vous de la Ville du Bois, nous de Tirschenreuth, avons eu l’occasion de ressentir, certes à une moindre échelle, la terreur de cette guerre en visitant Verdun et ses environs. Des millions de victimes de guerre, des soldats ainsi que des civils, c’était la première guerre moderne dans laquelle on utilisait des armes modernes. Cette Guerre dit "moderne" a eu pour conséquence des prisonniers de guerre, des blessés, des morts et des "disparus", comme nouvelle catégorie de victimes de guerre. Les soldats qui avaient été envoyé dans les tranchées avaient statistiquement une chance de survivre pendant deux semaines, pas plus !
La Première guerre mondiale nous concerne-t-elle aujourd’hui? Cela fait déjà cent ans qu’elle est finie. Est-ce qu’on peut en tirer une leçon, aussi de la deuxième catastrophe, plus grande encore?
Oui, parce qu’à l‘époque, l’état major voulait cette guerre et la diplomatie a échoué.
L’Empire allemand et le militaire allemand sont bien responsables. L’attaque de la Belgique était contre le droit international public et les exécutions arbitraires ainsi que les actes barbares contre les civils étaient un crime affreux. Chaque année, je vais à Reims et j’ai honte en commémorant l’attaque à la cathédrale.
Mesdames et messieurs,
L’inscription sur notre Reichstag "Dem deutschen Volke" (Pour le peuple allemand) a été fondu avez le métal des canons français en 1916, butin des guerres d’indépendance contre Napoléon. C’est tellement important parce que cette guerre mondiale était considérée comme une guerre franco-allemande.
Dès lors, le monde a complètement changé, des anciens ennemis sont devenus des amis, des partenaires proches qui garantissent la paix dans le centre de l’Europe. L’amitié franco-allemande entre nos deux villes est bien vivante.
Après 60 ans et trois guerres, c‘est plus de soixante-dix ans marqués par l’amitié, la paix en Europe et la prospérité. C‘est une grande responsabilité pour l’avenir pour nos deux pays.
"Quiconque doute de l‘Europe, désespère à l‘idée de l‘Europe, devrait se rendre sur les cimetières militaires ! Nulle part on peut mieux ressentir, nulle part plus intensivement, nulle part de manière plus émouvante ce qu’une inimité européenne peut engendrer de plus horrible." (Jean-Claude Junker, ancien premier ministre du Grand-Duché de Luxembourg)

Coopérons dans un monde de plus en plus polarisé. N’acceptons pas que des mouvements nationalistes détruisent notre Europe. C'est cette Europe d’aujourd’hui qui nous garantit la paix et la prospérité.
Vive l’amitié franco-allemande!


Extraits de la Convention d'Armistice lus par Jean-Louis Domalain

Entre le Maréchal Foch, Commandant en chef les Armées Alliées, stipulant au nom des Puissances Alliées et Associées, assisté de l’Amiral WEMYSS, First Sea Lord, d’une part ;
Et
M. le Secrétaire d’Etat ERZBERGER, Président de la Délégation Allemande,
M. l’Envoyé Extraordinaire et Ministre Plénipotentiaire Comte von OBERNDORFF,
M. le Général Major von WINTERFELDT
M. le Capitaine de Vaisseau VANSELOW
munis de pouvoirs réguliers et agissant avec l’agrément du Chancelier Allemand, d’autre part.
Il a été conclu un Armistice aux conditions suivantes :
1 - sur le front d’occident
• Cessation des hostilités, sur terre et dans les airs, 6h après la signature d’Armistice
• Évacuation immédiate des pays envahis : Belgique, France, Luxembourg, ainsi que de l’Alsace-Lorraine, réglée de manière à être réalisée dans un délai de 15 jours, à dater de la signature de l’Armistice.
• Rapatriement, commençant immédiatement et devant être terminé dans un délai de 15 jours, de tous les habitants des pays énumérés ci-dessus (également les otages et les prévenus ou condamnés).
• Abandon par les Armées Allemandes du matériel de guerre suivant en bon état : 5000 canons (dont 2500 lourds et 2500 de campagne), 25000 mitrailleuses, 3000 minenwerfer, 1700 avions de chasse et de bombardement.
• Évacuation des pays de la rive gauche du Rhin par les Armées Allemandes. L'évacuation par l'ennemi des pays du Rhin (rive gauche et rive droite) sera réglée de façon à être réalisée dans un délai de 16 nouveaux jours, soit 31 jours après la signature de l'Armistice. Il ne sera fait aucune destruction d'aucune sorte. Les installations militaires de toute nature seront livrées intactes, de même les approvisionnements militaires, vivres, munitions, équipements qui n'auront pas été emportés dans les délais d'évacuation fixés. Les dépôts de vivres de toute nature pour la population civile, bétail, etc... devront être laissés sur place.
• Les voies et moyens de communications de toute nature, voies ferrées, voies navigables, routes, ponts, télégraphes, téléphones... ne devront être l'objet d'aucune détérioration. Tout le personnel civil et militaire, actuellement utilisés, y sera maintenu. Il sera livré aux Puissances Associées : 5000 machines montées et 150000 wagons. il sera également livré 5000 camions automobiles en bon état, dans un délai de 36 jours. Les chemins de fer d'Alsace-Lorraine, dans un délai de 31 jours, seront livrés, dotés de tout le personnel et matériel affectés organiquement à ce réseau.
• Le Commandement Allemand sera tenu de signaler, dans un délai de 48h après la signature de l'Armistice, toutes les mines ou dispositifs à retard agencés sur les territoires évacués par les troupes allemandes, et d'en faciliter la recherche et la destruction
• Rapatriement immédiat, sans réciprocité, dans les conditions de détail à régler, de tous les prisonniers de guerre, y compris les prévenus et condamnés, des Alliés et des Etats-Unis. Le rapatriement des prisonniers de guerre allemands sera réglé à la conclusion des préliminaires de paix.
Les malades et blessés inévacuables, laissés sur les territoires évacués par les Armées Allemandes, seront soignés par du personnel allemand, qui sera laissé sur place avec le matériel nécessaire

Dispositions relatives aux frontières orientales de l'Allemagne
• Toutes les troupes allemandes qui se trouvent actuellement dans les territoires qui faisaient partie avant la guerre de l'Autriche-Hongrie, de la Roumanie, de la Turquie doivent rentrer immédiatement dans les frontières de l'Allemagne telles qu'elles étaient au 1er août 1914.
• Cessation immédiate par les troupes allemandes de toutes réquisitions
• Les Alliés auront libre accès aux territoires évacués par les Allemands, sur les frontières orientales, soit par Dantzig, soit par la Vistule, afin de pouvoir ravitailler les populations, et, dans le but de maintenir l'ordre.
• Clauses financières : sous réserve de toute revendication et réclamation ultérieures de la part des Alliés et des Etats-Unis
• Restitution immédiate de l'encaisse de la Banque Nationale de Belgique
• Restitution de l'or russe ou roumain pris par les Allemands ou remis à eux

Clauses navales
• Cessation immédiate de toute hostilité sur mer et indication précise de l'emplacement et des mouvements des bâtiments Allemands
• Restitution, sans réciprocité, de tous les prisonniers de guerre des marines de guerre et de commerce des Puissances Alliées et Associées, au pouvoir des Allemands.
• Les Alliés et des Etats-Unis envisagent le ravitaillement de l'Allemagne, pendant l'armistice, dans la mesure reconnue nécessaire.

Durée de l'armistice
• La durée de l'armistice est fixée à 36 jours acec faculté de prolongation. Au cours de cette durée, l'armistice peut, si les clauses ne sont pas executées être dénoncé par l'une des parties contractantes qui devra en donner le préavis 48h à l'avance.
• Pour assurer dans les meilleures conditions l'éxécution de la présente Convention, le principe d'une Commission d'Armistice Internationale Permanente est admis.
• Le présent Armistice a été signé le 11 novembre 1918 à 5 heures.

 

Discours de Tom Soler, lycéen de l'Institut du Sacré-Cœur

Aujourd'hui, ce n'est pas la victoire de la guerre que nous célébrons, mais la signature d'un armistice de paix.
Paix, qui a permis à notre pays de se reconstruire, et à ses habitants de faire le deuil de leurs disparus.
Ce jour du souvenir nous permet de nous rappeler, que plus d'1 400 000 Français sont morts et plus de 4 millions ont été blessés, pour la liberté de notre pays.

Suis-je légitime, du haut de mes 16 ans, à prendre la parole en ce jour de recueillement national ? Certes, j'appartiens à une génération qui comme celle de mes parents, n'a pas connu la guerre. Néanmoins, c'est un héritage qu'il appartient à chacun de perpétuer.
Pourquoi ? Car il nous revient, à nous, jeune génération, de ne pas laisser les pans sombres de notre Histoire se reproduire.
Je suis donc particulièrement honoré d'avoir été choisi pour prononcer ces quelques mots. Ainsi, d'une certaine manière, je deviens une de ces pierres qui, toute ensemble, vous et moi, forment un rempart toujours plus haut, contre la violence et la guerre.

 

Extraits d'un état de service d'un proche d'une famille urbisylvaine pendant la guerre

Incorporé au 24e Régiment de Dragons à compter du 1er octobre 1912 - Arrive au corps et soldat de 2e classe le 10 octobre 1912 – Présent au corps à la mobilisation générale le 2 août 1914 – Parti au Armées le 3 août 1914 – Passé au 7e Groupe cycliste le 27 novembre 1915 – Passé au 3e groupe évacué le 2 juin 1918 – Ambulance 5/11 – SP80 "Plaie perforante au thorax par éclat d'obus" – Hôpital auxiliaire n°101 à Royaumont (Seine et Oise) le 3 juin 1918 – Hôpital n°18 à Bordeaux le 5 juillet 1918 – Hôpital complémentaire n°4 Rennes le 14 février 1919 – Hôpital complémentaire n°83 CSR à Rennes le 21 février 1919 – Réforme temporairement n°1 PT 70% par la Commission de réforme de Rennes au 22 mars 1919 "Paralysie incomplète du plexus brachial droit – Pleurite du côté droit" – Renvoyé dans ses foyers et rayé des contrôles le 23 mars 1919 – Réformé définitivement n°1 PT 70% par la Commission de réforme de Rennes du 22 juin 1920 (sur pièces) "Paralysie plexus brachial droit – Pleurite droite" – Déjà réformé définitivement n°1 PP 70% article 7 par la Commission de réforme d'Orléans du 8 novembre 1922 "Paralysie du plexus brachial droit intéressant surtout le médian gauche et le cubital à la main (RD) – Impotence à peu près absolue de la main en griffe médiane et cubitale – Petit foyer de sclérose pleuro-pulmonaire au niveau de la blessure" – Maintenu réformé définitif n°1 PP 80% (sur pièces) par la Commission de réforme de Rennes du 20 octobre 1931 "Grosses séquelles de lésion du plexus brachial droit – main pratiquement inutilisable – sclérose pulmonaire traumatique droite suite de blessure par éclat d'obus – Dégagé de toute obligation militaire le 18 octobre 1940 – DOM Pension définitive 100% + 3 degrés aggr. Art 29 par la Commission de réforme de Rennes du 5 mars 1959 "Séquelles de blessure du membre supérieur droit avec atteinte du plexus brachial et griffe complète irréductible des 4 derniers doigts. Préhension totalement impossible – Troubles tropho-névritiques de la main – Cyanose persistante de la main – Sclérose pulmonaire traumatique droite – Séquelles pleurales consécutives à des fractures des arcs postérieurs des côtes 6 – 7 – 8.

montagne

 

Du samedi 2 au dimanche 10 mars

 

Au programme : luge, air-bag, VTT givré, patinoire, ski, cani-rando

 

8 places disponibles

Tarifs en fonction du quotient familial

 

Transport en bus

 

Station des 2 Alpes, hébergement au chalet d'Aka

 

+ d'infos auprès du Micado, 01 64 49 57 32, micado91620@lavilledubois.fr

 

Inscriptions à partir du mercredi 30 janvier de 13h30 à 18h et les vendredis de 16h à 18h

 

 

 

 

Le Maire présentera ses voeux vendredi 25 janvier, à 19h à l'Escale.
Toute la population est conviée à cet événement. Venez nombreux !

La municipalité reviendra sur les actions menées en 2018 et présentera ses projets pour la nouvelle année.
Un buffet suivra les discours.

 

Escale (14 chemin des Berges)

 voeux2016

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